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Portraits de chefs Clameur(s) : Franck Pourrier

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Les complices de la soirée Ripaille presque au complet. Mais que vous préparent-ils ? © Roxanne Gauthier

La semaine dernière, on vous a dressé le portrait chinois d’Hubert Anceau qui sera l’un des chefs associés à la soirée Clameur(s) du samedi 16 juin Ripaille ! C’est désormais au tour de notre chef pâtissier, Franck Pourrier.

N’oubliez pas de réserver vos places, c’est possible à partir du 1er juin
en téléphonant au 03 80 48 82 30.

Ce sera l’occasion de découvrir La Vapeur tout récemment rénovée en plus !

Place au pâtissier !

Ayant reçu la vocation à l’âge de 10 ans, il sort major de sa promotion en obtenant son CAP en 1992. Après une expérience à la maison Cassel à Fontainebleau, dans les boulangeries Paul à Lille puis en Norvège (tiens, j’aimerais bien découvrir un dessert norvégien…), il s’installe à Dijon en 2005.

Franck Pourrier, je le connais depuis longtemps puisqu’il était LE pâtissier de mon quartier, rue d’Auxonne, avant de s’installer l’an dernier rue Musette. Notre soirée Ripaille a été l’occasion pour moi de mieux découvrir la nouvelle boutique. Voici donc quelques conseils gourmands et mon palmarès :

  1. Plaisir, des couches de chocolat qui croquent et qui fondent
  2. Finger Waouh ! une ganache ivoire vanille et un crémeux praliné pécan sur un sablé croustillant
  3. Vacherin : glace vanille pleine de douceur, sorbet framboise pour le peps, meringue croquante et crème fouettée gourmande

Bizzarte : fruits frais, crème exotique et dacquoise amande… tiens je ne l’ai pas encore goûté celui-ci

Place au portrait chinois !

Si vous étiez…

un fruit : le fruit de la passion

un légume : la tomate

un ingrédient : le riz

une épice : le poivre

une herbe aromatique : le thym

une confiture : de fraise

une entrée : une terrine de poisson

un plat : le steack / frites

un fromage : un chèvre mi-frais

un dessert : un sorbet

un produit ou une spécialité bourguignon(ne) : l’œuf meurette

un chocolat : noir, pur et intense

un goûter : le cake

une cuisine ou une spécialité étrangère : la choucroute

un ustensile de cuisine : le fouet

une boisson : l’eau gazeuse

un plat à emporter en pique-nique : une salade composée

une friandise : des bonbons acidulés

un souvenir gourmand d’enfance : une guimauve enrobée de chocolat

un cuisinier ou un pâtissier : moi-même

un mode de cuisson :  basse température

une de vos créations : le fraisier (crème coquelicot, fraises, gelée de fraises, biscuit cuillère)

Son actualité : Les glaces et les sorbets sont de sortie !

Infos pratiques :

Boutique au 26, rue Musette à Dijon. 03 80 48 37 70. contact@franckpourrier.com

A retrouver sur le site de la boutique et sur facebook.

Caroline (qui s’est sacrifiée et a pris 2 kg pour écrire cet article de façon complètement professionnelle)

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5 Responses

  1. Rat Sophie 31 mai 2018 / 13 h 16 min

    Et son père était LE boucher de la ville de ma jeunesse… Les métiers de bouche sont de famille chez les Pourrier !

  2. sophie 31 mai 2018 / 13 h 31 min

    au diable les kg ! la gourmandise est la plus forte !

  3. Mireille POULAIN-GIORGI 31 mai 2018 / 13 h 42 min

    BONBON ACIDULE! dites-vous monsieur POURRIER.
    Me permettez-vous de vous faire connaître une spécialité d’un de vos collègues, monsieur FRESSON à Metz (MOF)?
    Il s’agit du PARIS-METZ crème aux éclats de bonbon arlequin – framboises – biscuit macaron)
    Quel dommage qu’on ne puisse ajouter une image!

  4. Mireille POULAIN-GIORGI 31 mai 2018 / 13 h 57 min

    Dessert norvégien?
    Je me rappelle être allée en Norvège, très, très au Nord, (avant votre naissance…) avec 2CV et tente canadienne.
    Nos repas étaient… comment dire… Boîte de cassoulet et saucisson de renne. Les tomates étaient vendues à l’unité et le concombre en petits morceaux.
    En revanche, lorsque nous pêchions des truites saumonées (et rien n’était plus simple), nous faisions bombance.
    Un soir, l’envie nous prit de gastronomie. Nos plus beaux atours et hop! Au restau. Il était 19 heures. Il était tôt, mais que voulez-vous, on avait tellement envie de bien manger!
    … Mais… Il n’y avait déjà presque plus personne dans le restaurant. Les Norvégiens (à cette époque-là) dînaient très tôt. Pourtant la nuit ne venait jamais, en plein mois d’août.
    Quel dessert avons-nous pris? Je ne m’en souviens plus.
    Je ne me souviens que de frites avec une sauve à la cannelle.

  5. Caroline 8 juin 2018 / 7 h 55 min

    Dessert norvégien ?
    Je me rappelle être allée en Norvège en 1969, en stop et en camping.
    Au menu (nous étions fauchés), sardines à l’huile, saucisson et glaces à la vanille.
    Mais il y avait des framboises sauvages partout, gratuites, juteuses et mures à point. Un délice !

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